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 Shu Fang

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Shell

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Date d'inscription : 02/01/2013

Age : 25

Feuille de personnage

MessageSujet: Shu Fang   Mer 2 Jan - 14:20

    _ Shu Fang _
    龙的耳目 - Dragon's eyes and ears


      _ Identité


    Nom : Inconnu
    Prénom : Shu Fang
    Surnom : L'apprentie du Singe, Shell, le caméléon.
    Age & Date de naissance : 04/04 ; 21 ans
    Sexe :
    Nationalité & Origines : Chinoise

    Emploi : Apprentie Zodiaque [Singe]
    Activités : Espionnage, yoga et danse, en résumé.
    Camp officiel : Zhua Lei
    Classe : Mafieuse
    Pseudo sur le Chat : Shell

    Famille : Fille unique de Da-Xia et Lao (famille de barges...)
    Relations : Etant officier de Zhua Lei, elle connait globalement les autres membres et alliés de la mafia chinoise, comme Shuang, Shizuka ou encore Liang, et bien évidemment ses parents et ses supérieurs.

      _ Histoire


    La mère de Shu Fang était une très belle femme qui avait eu une foule d'amants, et pourtant, il avait fallu que son père soit la seule et unique personne capable de la rendre hystérique. On ne choisit pas ses parents, et la petite chinoise n'avait vraiment pas eu de chance, de ce point de vue là. L'un et l'autre pouvaient être plus ou moins corrects, mais les deux ensembles...
    Elle avait très jeune appris à ne pas faire mention de son père. Une fois, elle avait demandé "Maman, il est où, Papa ?". Jamais plus elle ne posa cette question, jamais. Sa mère avait d'ailleurs proscrit le "maman", et c'est tout juste si elle avait le droit de l'appeler "Mère" lorsqu'elles n'étaient que toutes les deux. La petite Fang se contentait tout juste de l'appeler "Da-Xia" en public, pouvoir lui parler était déjà bien. Elle se consolait de l'absence de tendresse de sa mère en buvant ses paroles. Sa mère l’entraînait, c'était déjà beaucoup d'attention. Elle pourrait se protéger seule, être forte, et là où sa mère voyait un intérêt personnel, Shu Fang prétextait qu'elle faisait ça pour son bien.
    Elle avait beaucoup souffert, dans son enfance. L'amour parental, elle n'avait jamais connu. Les rares fois où elle avait vu son père, c'était que sa mère l'avaient envoyée seule le chercher. Le fugitif ne se doutait même pas qu'il avait un enfant. Elle avait à peine 8 ans, et ses grands yeux verts ne comprenaient pas ce qui se passait autour. Son proxénète de père l'avait vue traîner seule dans les rues de Pékin et avait voulu en faire une de ses marchandises. Des hommes l'avaient emmenée auprès de lui. Elle était restée là-bas presque une semaine, et puis un jour, il était venu la voir. Ils avaient parlé un peu, et il lui avait sourit en l'appelant "mon adorable petite fille". Il lui avait proposé de rester avec lui, de travailler pour lui. Il était gentil et elle l'aimait de tout son coeur. Seulement, elle aimait trop sa mère, et avait peur de se faire punir, aussi. Lao renonça à la tuer, et lui injecta simplement un sérum qui lui fit oublier sa planque, l'abandonnant dans les rues. C'était cependant les seuls moments où elle eut un semblant de paix. Sinon, elle devait étudier sans relâches, c'était important d'avoir une bonne éducation. Elle servait surtout de dictionnaire à sa mère, mais elle était heureuse lorsqu'elle pouvait être utile à sa génitrice.
    Et puis, vers ses 7 ans, sa mère lui a annoncé qu'elle était assez grande pour "passer aux choses sérieuses". Ce jour-là, Shu était très fière, et aussi très contente que sa mère lui porte tant d'attention. Le lendemain, elle le regrettait déjà. C'était le début de son petit enfer personnel. Les premières fois que Da-Xia avait empoisonné son repas, elle avait frôlé la mort, chaque fois d'un peu plus près. Et puis, elle n'était plus malade que durant deux semaines. Et un peu moins. A force, elle s'accoutuma au poison, mais elle croyait mourir encore une fois lorsque le poison changeait. Dans le même temps, malade comme un chien, elle devait apprendre à se battre. Les premiers mois furent plutôt du lynchage et de la torture, et puis, à force d'encaisser, elle apprenait peu à peu à donner des coups à son tour. Et puis, il y eut le lancer de couteau, et si elle ne réussissait pas, elle n'avait pas le droit de manger, ou boire, ou les deux, selon l'humeur de sa mère.
    A 11 ans, sa génitrice la jugea capable de se débrouiller seule, et elle fut confiée au Singe, un vieil ami de sa mère, en temps qu'apprentie. L'homme était sec et cassant avec elle, mais ses rares moments de bonté avait servi à la faire adorer son maître. Comme elle, il avait un don pour se fondre dans le décor, et c'est cette ressemblance qui renforça son affection. Elle retrouvait sa mère dans ses piques et insultes casi-constantes, et elle retrouvait son père dans ses quelques instants où il n'était pas méchant. Elle vivait entièrement à son rythme, obéissait au moindre de ses ordres. Lorsqu'il avait bu, c'est sur elle qu'il passait ses nerfs. Elle était une des rares personne pour qui il avait un semblant d'affection, et il lui a offert un capucin qu'elle chérit énormément à sa majorité. Il y avait des jours où il l'ignorait, d'autres où elle lui servait de bouc émissaire, et d'autres encore où il l’entraînait plus ou moins sérieusement. Parfois, elle se demandait ce que les missions lui apportent, car elle n'y voit aucun rapport. La fois où son maître lui avait ordonné de séduire un camarade d'entrainement pour lui soutirer le nom de celle qu'il aimait, elle cru qu'il se moquait d'elle. Elle l'avait supplié longtemps de lui trouver un autre entrainement, détestant le contact autre que professionnel avec les hommes. Elle avait 16 ans, et les doutes de l'adolescence l'avait fait tomber amoureuse de son maître, qui avait deux fois son age. Ses suppliques n'avait fait qu'agrandir le sourire du Singe. Il avait tous les droits sur elle, il pouvait lui reprocher d'être trop grande, et le lendemain, de ne pas l'être assez, inventant toujours de nouvelles insultes. Il la rabaissait sans cesse, et n'en était que plus magnifiques aux yeux de la jeune fille. Elle aimait le mépris dans ses yeux et son humour noir. Elle supportait ses reproches sans ciller, parce qu'il avait posé ses yeux sur elle, et il l'avait prise sous son aile. Il l'avait retiré des meubles et en avait fait son élève. Parfois, lorsqu'il était d'humeur particulièrement bonne, il posait simplement sa main sur la tête de sa disciple, et rien que pour ces instants, Shu Fang aurait accepté toutes les tortures, toutes les humiliations du monde.
    Elle était jalouse des quelques filles d'un jour qu'il appelait parfois dans sa chambre. Elle était encore trop ignorante à ce sujet pour imaginer quoi que ce soit, mais les filles de joie lui volaient des instants passés avec son maître. Parfois, elle rêvait qu'il la prenait dans ses bras, elle se voyait dormir avec lui, retrouvait ces instants où il posait sa main sur ses cheveux en songes. Une fois, son maître avait laissé sa veste en plein milieu du lieu de vie, trop saoul pour s'en rendre même compte. Elle avait serré le tissu contre elle, jusqu'à ce que le grognement de son maître qui redemandait un autre verre de l'interrompe. Elle aimait sincèrement son maître, si bien que ses missions tordues, elle les acceptait quand même.
    C'est en suivant les lubies du Singe qu'elle rencontra Shuang. Elle avait pour mission de lui faire avouer le nom de celle qu'il aimait en le séduisant, et ce ne fut pas une mince affaire. Elle avait été jusqu'à fouiller son armoire pour trouver un quelconque indice, et comme il l'avait surprise, elle prétexta le besoin d'emprunter des vêtements d'homme. Il était depuis resté son fournisseur officiel d'habits masculins. C'était à lui qu'elle avait donné son premier baiser, aussi, elle tenait à réussir sa mission. Finalement, alors qu'ils devenaient trop proches, bien trop, et que les tentatives de séduction trop timides de Shu Fang ne suffisaient plus à satisfaire sa cible, elle lui avoua le but de sa mission et il coopéra gentiment. Shuang était un garçon adorable pour qui elle avait beaucoup d'affection, mais les désirs charnels des hommes l'effrayaient. Quelques mois auparavant, elle avait de nouveau rendu visite à son père. Cette fois, ses grands yeux émeraudes ne virent plus sa tanière de la même manière. Elle avait grandit, entendait les gémissements, les cris, voyait les corps dénudés, pouvait interpréter les bruits. Une vague de dégoût la submergea, au point qu'elle cru qu'elle allait vomir. Lao fut tout aussi gentil que d'habitude, toujours le même. A nouveau, elle oublia où il l'avait reçue, mais elle n'en oublia ni ce qui s'y passait, ni la peur qu'elle avait ressenti.
    Elle s’entraînait toujours dur, dépassait les obstacles avec brio, mais c'était trop lui demander que de perdre sa virginité pour une mission si ridicule. Grâce à l'aide de Shuang, elle put prétendre avoir réussi, mais sa phobie resta. Et puis, il y eut d'autres missions, et la vie reprit son court. Se rendre à Ikebukuro était l'une d'entre elle. Son maître lui manquait déjà, mais la ville était belle. Et puis, elle avait appris que Shuang y était aussi. Autant profiter de la visite.

      _ Description Physique


    On ne peut pas vraiment dire que Shu Fang ait des formes voluptueuses. Contrairement à sa mère, la jeune femme n'a pas un corps qui revendique sa féminité. Elle n'est pas complètement plate non plus, mais assez pour qu'elle puisse dissimuler sa poitrine et se faire passer pour un homme. Elle est plutôt grande et fine, un corps parfaitement androgyne, et assez musclé pour galber légèrement sa peau. ses cheveux sont d'un noir profond, et elle les attache le plus souvent en une longue tresse qui lui caresse le bas du dos. Les autres mèches de sa crinière sont coupées courtes, et elle cache parfois sa tresse pour avoir parfaitement l'air d'un homme et se démarquer de l'habituelle tresse chinoise. Ses yeux sont d'un vert profond, et l'écartent encore une fois du cliché yeux noirs - cheveux noirs. Sa démarche est si légère qu'elle ne semble pas toucher le sol, à peine l'effleurer. Sa pratique du yoga lui octroie une patience qui se retrouve dans ses pas. Son visage est souvent empreint d'un calme et d'une sérénité sans égal, et sa présence est généralement apaisante. Cependant, la jeune femme peut aussi tout à fait se fondre dans le décor, et emprunter le rôle de n'importe quel homme ou femme. Sa voix est à l'image de son corps : tout à fait mixte. Elle n'est pas tout à fait grave, mais monte rarement dans les aigus. Elle peut adopter n'importe quel accent pourvu qu'elle l'ai entendu au moins une fois. Elle s'habille généralement d'une tunique rouge à col et longues manches et d'un pantalon noir, mais il lui arrive également de porter des vêtements plus discrets, à la mode japonaise. Elle met rarement des robes, leur préférant les vêtements masculins qu'elle emprunte régulièrement à Shuang, mais lorsqu'elle en porte, elle laisse souvent ses longs cheveux détachés pour trancher plus vivement de son style habituelle. C'est globalement une femme discrète, voire presque transparente, selon ses désirs. Elle a un tatouage de serpent tout le long du bras que sa mère lui a fait, comme une marque de propriété ou de servitude.

      _ Description Mentale


    Son éducation, que ce soit avec sa mère ou son maître, a fait d'elle une véritable masochiste. Elle est habituée aux insultes et aux reproches, et s'est même mise à aimer ses bourreaux. Elle a une vie sociale assez étrange, étant donné que son rapport aux autres est complètement détraqué. Elle est plutôt naïve et maladroite, mais lorsqu'elle a un but bien précis, elle fait tout pour y parvenir. Déterminée, c'est un bon petit soldat à la botte de Zhua Lei. Elle n'a pas vraiment d'ambition propre, si ce n'est faire plaisir à sa mère, son maître et son père. Elle est très attachée à sa famille, et se fait des amis assez facilement, sans pour autant leur faire entièrement confiance, surtout vis à vis de son travail. Elle est assez réservée en général, mais peu exigeante, elle peut donc s'entendre avec n'importe quel type de personnes. Elle peut s'adapter à tous types de situations, et n'a pas une très grande estime d'elle-même. Shu Fang a peur des hommes, et c'est ce qui fait qu'elle parait si distante. Elle ne prend jamais le métro aux heures de pointes, et préfère marcher pendant des heures pour ne pas se retrouver coller à un homme, et encore moins un illustre inconnu. Elle a une intelligence tout à fait normale, avec un très bonne mémoire, ce qui lui permet de parler couramment 6 langues, dont sa langue natale, le chinois. Cependant, elle anticipe assez mal, et ne s'illustre que lorsqu'elle a un rôle à jouer - dès lors, elle n'est plus la même personne, et vit ce personnage qu'elle se crée. C'est un véritable don inné chez elle que son maître a contribué à améliorer. Outre la transparence qu'elle adopte en mission d'infiltration, elle est d'un naturel plutôt timide et peu sûr d'elle. Ce qui lui permet d'être un si bon espion est le fait qu'elle n'aie pas peur de la torture, qu'elle résiste bien aux drogues, poisons et alcools, et également qu'elle est d'une fidélité sans failles. Ses seules peurs sont celle de mourir, qui lui permet un bon instinct de conservation, et donc une sécurité de livrer les informations récupérées pendant sa mission à ses supérieurs, et évidemment sa peur des contacts physiques avec les hommes.

      _ Divers


    Aime/Passions : La danse, le thé vert, les plantes médicinales et drogues, les reptiles.
    N'aime pas/Peurs/Phobies : Les contacts physiques avec les hommes, les pervers(es), les plats gras.

    Capacités : Elle a appris à se battre à la fois au corps à corps, à main nue, mais également à distance avec des couteaux de lancer. Elle est très habile dans l'art du déguisement, du théâtre et de la dissimulation. Elle a une plutôt bonne résistance à la torture, au poison et aux drogues vu toutes les horreurs que lui a fait subir sa mère. Elle parle couramment plusieurs langues : anglais, japonais, russe, coréen et français.
    Journées : Elle aime grimper sur les plus hautes cimes de la ville pour y faire son yoga matinal. Parfois, elle promène son capucin, lorsque les rues sont presque vides et qu'ainsi elle n'attire pas trop l'attention. D'autres fois, elle part en mission pour Zhua Lei, où il lui arrive de se travestir avec une vraisemblance stupéfiante.

    But : Servir Zhua Lei, mais une part d'elle désire également être protégée et recevoir de l'affection, si ce n'est de l'amour.
    Autre : Elle est parfois accompagnée d'un jeune capucin, mais elle préfère généralement le laisser en sécurité chez elle. Elle se bat avec des couteaux dont elle gade un stock dissimulé dans ses vêtements.
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Shu Fang

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