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 _ Nezumi Ôda _ [en cours]

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Elios

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Age : 24

Feuille de personnage

MessageSujet: _ Nezumi Ôda _ [en cours]   Sam 1 Déc - 12:11

    _ Nezumi Ôda _
    Survivre.



      _ Identité


    Nom : Ôda
    Prénom : Nezumi
    Surnom : Nezu'
    Age & Date de naissance : 18 ans (23 Novembre)
    Sexe :
    Nationalité & Origines : Japonais

    Emploi : Chômeur
    Activités : Ce que votre personnage fait de ses journées, en quelque sorte ~
    Camp officiel : Aucun
    Classe : Inactif / Civil
    Pseudo sur le Chat : Elios

    Famille : La famille de votre personnage. Nous sommes d'accord que les familles assassinées et les personnages orphelins sont bien attirants, épiques, tragiques, tout ce que vous voulez, mais non. Faites un effort pour lui inventer des attaches, à ce cher enfant ~
    Relations : Facultatif. Pour toute relation avec un membre existant, veuillez mettre les choses au point avec lui. Toute relation avec un personnage du manga devra être soumise à l'accord d'un admin.

      _ Histoire


    Tout a commencé quand j'avais dix ans. Avant, en primaire, j'étais un gosse normal, le petit roi de la récrée, le copain qu'il fallait avoir... C'était mon heure de gloire, la primaire. Il y avait Théo, un petit gars timide que j'avais prit sous ma protection qui faisait en échange mes devoirs, et puis Max. La première fois que j'ai rencontré Max, je l'ai détesté. Une histoire de billes qu'il ne voulait pas me céder, je crois. Ah, ce gamin me faisait horreur, avec ses pulls violets et son sourire à toute épreuve. Je l'aurais cassé en deux, la première fois que je l'ai vu ! Et puis... Je ne sais plus trop comment, mais on a fini par devenir potes. On était le trio infernal, moi Théo et Max. La crème de la crème. Théo était le cerveau, Max s'occupait de... des... relations externes, et j'étais le chef, le seul et l'unique. C'était moi que les autres gamins redoutaient, c'était grâce à moi que nous ramassions toujours tous les goûters des autres ! Disons que c'était le bon temps. J'étais déjà dans les derniers de ma classe alors, parce que je ne foutais rien. Normal, Théo était là ! Il avait de l'avance sur nous tous, lui : il venait d’Europe, je crois, en tout cas ce n’était pas un Tokyoïte. Tous les soirs, on allait tous les trois promener les chiens de Max et ses parents, pour se faire un peu de thune, et puis ensuite c'était réunion au sommet chez Théo, qui nous offrait le goûter avant une petite partie de jeux vidéo ; il gagnait toujours, et il a toujours gagné contre nous, même à deux contre.

    Enfin voilà, c'était un temps heureux. Et puis, l'année de mes dix ans, mes parents ont divorcé. Je veux voir ici l'élément déclencheur. Après tout, sans ça, je ne me serais pas retrouvé dans cette situation. Que tout soit leur faute me soulage. "Nezumi, ton père et moi avons quelque chose à t'annoncer..." Ça commençait comme ça, les deux imbéciles au-dessus de mon lit, alors que j'étais déjà à moitié endormi, et moi qui hoche la tête : "Bah, vous savez, je m'y attendais de toute façon." C'était faux, bien sûr, et j'avais dix ans ; avaient-ils le droit de briser mon monde ? Et puis au cours des dernières semaines de vie commune, les accusations, les pleurs, les larmes. Et finalement, ma génitrice : "Tu sais, c'est un peu à cause de toi aussi ; si tu faisais moins de conneries, on n'en serait pas là !" Douleur silence. Que pouvais-je répondre ? "Je te déteste ! Je t'ai toujours haïe !"
    Mon père a eu la garde : femme au foyer, elle n'avait jamais bossé, n'avait pas de salaire... Comment aurait-elle pu m'élever ? Mon père avait un bon avocat, très bon, même. La pension qu'il dû lui verser fut minime, ridicule ; à peine de quoi se payer un appart' minable. Il faut croire que mon destin était déjà tracé, alors. Il faut croire que certaines choses sont génétiques. Je ne devais revoir ma mère, qui avait préféré rentrer chez ses parents, à la campagne, que deux fois par an, à Noël et à mon anniversaire. Au bout de quelques années, je n'y suis plus allé du tout. Plus rien ne me reliait à cette femme détruite qui n'osait même pas me regarder en face. Ma vie était en ville, à Ikebukuro.

    "Nezumi, je voudrais te présenter quelqu'un... Voici Megumi ; je l'ai rencontrée au travail. Entendez-vous bien, d'accord ?" Personne ne m'avait demandé mon avis. C'est vrai que ce n'était pas ma vie, mais quand même ! Il aurait pu me prévenir AVANT qu'elle ne vienne habiter à la maison. Je la détestai aussitôt. Il y avait ça. Il y avait qu'elle était belle et riche. Il y avait aussi que mon père était mon héros à moi, il était grand, fort, il avait réussit dans sa vie, avait un poste à responsabilités dans un laboratoire pharmaceutique... Et puis, un jour elle revînt avec ses trois enfants ; c'était la dernière raison - je la détestais.

    Au collège, j'ai rencontré de nouvelles personnes, et Théo s'est un peu éloigné de moi et Max. Il avait toujours été plus solitaire que nous ; il nous préférait la compagnie de ses chers PC. On allait encore de temps en temps faire des LAN chez lui, mais c'est vrai que l'ambiance fermée de sa chambre, éclairée seulement par les LED vertes de ses ordis, nous oppressait un peu. Et puis, il était d'un niveau beaucoup plus élevé que le nôtre, même avec tous les handicaps qu'on lui mettait.Un jour, j'ai rencontré Hide. Avec lui, on parvenait parfois à battre Théo, à trois contre un, en lui mettant des handicaps ! Mais bon, comme on allait de moins en moins chez lui... Je sais que j'étais le lien entre Max et Hide. Sinon, ils ne se seraient jamais rapprochés, tous les deux. Il faut croire que j'ai cette capacité à rapprocher les gens qui s'opposent ! Mais bon, au final ils s'entendaient bien.

    Ça a commencé à mal tourner quand Hide nous a présenté Beniko. Beniko, c'était ce gars au cheveux rouges, plus vieux que nous tous ; lui et Max se sont tout de suite opposés. Je ne m'en suis pas trop inquiété : ma relation avec Max ne commençait-elle pas par une haine profonde ? Ben' nous a entraînés dans ses histoires, et on s'est bien marrés, c'est vrai. On a ramassé pas mal d'argent en attaquant les plus jeunes, qui nous fuyaient comme la peste ; et en effrayant les vieux clochards dans les ruelles ! Max s'est alors définitivement éloigné. Là, il ne pouvait plus rendre leurs goûters à nos victimes en croyant que je ne le voyais pas, il n'avait pas assez d'argent pour ça. Moi et Max avons toujours été radicalement différents. Il était beaucoup trop généreux, trop honnête. Quand il décida de quitter la bande, il me fit un dernier cadeau, et je sais que pour lui il n'y avait pas de présent plus grand que celui-ci : il m'offrit un chiot de sa chienne. Dans sa famille, chaque gosse grandissait avec un chien et en avait plusieurs dans la suite de sa vie ; ils géraient un élevage canin renommé même au delà de nos frontières. La chienne de Max avait eu trois chiots ; il me donna l'aîné, le mâle. Il faut croire qu'il savait déjà ce qu'il allait advenir de moi... C'était l'année des ' I '. Allez savoir pourquoi, je l'ai appelé Izaya. Ça sonnait bien. D'ailleurs c'était peut-être Beniko qui m'avait soufflé ce nom. Je ne sais plus.

    A la maison, ma belle-mère était étonnement jalouse. J'en était surement responsable, à la base, je l'avais tant haïe dès son arrivée ! Mais j'étais un gosse de 10 ans, elle était une adulte responsable ; elle aurait dû passer au dessus de ça ! Et puis, j'étais le fils de mon père... J'avais des droits sur lui, moi aussi ! Quand je jouais avec mon père, il y avait toujours elle ou un de ses gosses pour nous interrompre, lui demander de fixer une étagère, ou d'aller faire les courses... Je ne pouvais pas venir avec lui, il fallait que je travaille, j'étais une sale petite vermine qui ne faisait rien pour eux alors qu'ils étaient si bon pour moi, j'avais ramené un sale clébard, le collège n'arrêtait pas d'appeler pour les prévenir de mes petits trafics, de mes notes, de mes avertissement... J'étais un fils bien ingrat de me comporter si mal avec eux ! Sale conne. Je ne demandais qu'à vivre ma vie, moi ! Pourquoi était-elle toujours sur mon dos ?

    Quand je m'échappais de la prison qu'était devenue mon appartement, c'était pour faire des virées sur la Kawasaki orange de Hide où me remplir les poches avec Beniko. J'étais si heureux de faire partie des dominants, des carnivores de la ville. Les gars changeaient de trottoir en nous voyant marcher, les filles évitaient de croiser notre regard... Li Fang Yin me fut présentée indirectement par Hide. On était à une soirée, et il y avait pas mal de filles... Yin et ses amis se lièrent d'amitié avec nous. Nous nous revoyons de temps en temps, et au bout d'un moment je suis sorti avec Yin. C'était une fille géniale. Ce furent peut-être les années les plus heureuses de ma vie que j'ai passé avec elle. En soit, elle avait quelques traits de caractère qui me rappelaient Max, mais ce n'était pas pour me déplaire ; elle avait une grande carpe Koï tatouée dans le dos, de longs cheveux noirs et un visage de poupée ; elle était toujours là, toujours disponible ; même mon méfiant Izaya l'aimait bien.

    Je devais avoir 16 ans quand la rupture survînt. Ma belle-mère avait tenté une fois de trop de régir ma vie ; je l'ai frappée. C'est mon père qui s'est interposé, et elle lui a laissé le choix : je dégageais, ou bien c'était elle qui faisait ses bagages. Il l'a choisie elle. Je n'ai pas pu le dire tout de suite à Yin ; Hide m'a accueillit chez lui. Il m'a dit d'aller m'excuser, de revenir en arrière... Je ne pouvais pas. Je savais que je ne reviendrais pas. J'étais trop jeune, je ne pouvais pas bosser. Les parents de Hide m'offrirent un petit salaire en échange de quelques travaux chez eux. J'avais honte de profiter autant d'eux. Je sentais le mépris dans leurs yeux, et la compassion qu'ils avaient pour leur fils, d'avoir un déchet tel que moi pour ami. Je décidai de partir. N'importe où, mais je ne voulais pas être un parasite. C'est Hide qui parla de ma situation à Yin. elle fit ce qu'elle pu pour moi. Elle me trouva un boulot sur un chantier. Ils étaient peu regardants. La nuit, je dormais chez elle ou chez Hide. Dès qu'il avait su ma situation, Beniko m'avait tourné le dos. Hide et Yin voulaient que j'aille voir un juge ; je refusai. Quel déshonneur ce serait que de porter plainte contre mon père ! J'aurais tout fait, mais pas ça. En fait, je m'en sortais plutôt bien, et au bout d'un moment la situation redevînt normale : j'avais un boulot, et Yin un appart' ou je logeais. On était heureux.

    Finalement, même si je ne m'en rendais pas compte à ce moment là, j'étais encore un parasite. Je l'avais toujours été depuis mon enfance, j'avais toujours dépendu des autres. Sans eux, je n'étais rien.

    Yin me lâcha soudainement. Sa famille avait eu vent de moi. Et ma belle-mère...



      _ Description Physique


    Soyez inventifs et précis ! Il y a tant de choses à dire sur l'apparence d'un personnage : les couleurs, la forme de son corps, sa taille, son poids, sa démarche, ses attitudes, ses expressions, sa voix... Veuillez ne pas vous cantonner à "cheveux yeux grand et mince", variez tout cela ~ Les personnages "parfaits" ne sont bien entendu pas acceptés.

      _ Description Mentale


    Là encore, il y a beaucoup de facettes de caractère à explorer. Pensez à parler de ses objectifs, de ses qualités ET de ses défauts, de ce qu'il aime ou pas, chez les autres notamment, creusez-vous un peu la tête pour trouver des petits détails intéressants... Évitons la recrudescence de personnages sombres et mystérieux, merci !
    Précision : Le caractère lunatique n'est pas une solution à votre manque d'idées originales, merci d'éviter.

      _ Divers


    Aime/Passions : Quelques précisions rapides.
    N'aime pas/Peurs/Phobies : De même. Les phobies ne sont bien entendu pas obligatoires.

    Capacités : Facultatif. Cela peut-être ses capacités physiques, intellectuelles, ses particularités sur ce point, ce qu'il sait faire plus que d'autres, etc. N'allez pas inventer des choses irréalistes simplement pour remplir ce point, s'il vous plaît.
    Journées : Facultatif. Si votre personnage a des attaches des la ville, ce qu'il fait de ses journées, comment il passe son temps, etc.

    But : Dans la vie, quel est le but de votre personnage ?
    Autre : Autre chose à dire ? Les animaux de compagnie sont autorisés mais avec réalisme et modération. Vous imaginez un cheval en centre-ville ? Moi non. Les armes quant à elles sont prohibées sauf si elles font partie intégrante de la façon d'être de votre personnage. Et ne vous dites pas maître du sabre sans avoir eu de formation.
    Après, vous pouvez dire ce que vous voulez ici.

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_ Nezumi Ôda _ [en cours]

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