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 Shuang Liao - Mafieux - [Zhua Lei]

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Tazu

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MessageSujet: Shuang Liao - Mafieux - [Zhua Lei]   Mar 28 Aoû - 23:33

Présentation

- My name is Shuang... What's yours ? -

« Don't worry to be in peril, 'cause without adrenaline life would suck. »


      _ Identité


    Nom : Liao
    Prénom : Shuang
    Surnom : Shu', Liao, Serval, “Shang” pour ceux qui n’arrivent pas à prononcer son nom correctement.
    Age & Date de naissance : 20 ans, 3 novembre.
    Sexe :
    Nationalité & Origines : Chinois.

    Emploi : Livreur de pizzas.
    Activités : Son job et ses activités pour Zhua Lei.
    Camp officiel : Zhua Lei. Enfin non, ce n’est qu’un innocent pizzaman ♥
    Classe : Officier. Nom de code : Serval.
    Pseudo sur le Chat : Tazu.

    Famille : Les deux parents de Shuang se trouvent quelque part en Chine. Vivants ou morts, il l’ignore ; Il ne les a pas revus depuis ses 8 ans et n’en éprouve pas le moindre désir. Il n'a jamais revu sa jeune soeur non plus. Il ne se connaît pas d’autre famille que celle-ci, dont il se souvient d’ailleurs très mal.
    Relations : Shuang n’est pas un jeune homme souffrant de problèmes de sociabilité. Il a la caractéristique de lier des amitiés superficielles avec à peu près tous les gens qu’il croise ; il entretient cependant des liens plus poussés avec ses camarades de Zhua Lei. Il connaît beaucoup de représentantes de la gente féminine, qu’elles soient petites amies, ex, aventures d’un soir ou flirts continuels.
    Depuis toujours, il exècre Lao.

      _ Description Physique


    Shuang n'est pas le mec le plus canon de la Terre, non, il ne faut pas exagérer ♥ Disons que si vous étiez une fille et que vous le croisiez dans la rue, il attirerait votre regard d'abord, parce que non, il n'est pas laid. Mais après, lorsqu'il vous aborderait, ce ne seraient plus sa minceur presque efféminée ou la longueur de ses jambes qui vous intéresserait. Shuang n'utilise ses attraits physique qu'au premier regard ; tout au plus pourriez-vous encore rester accrochés à son regard bigarré si prompt à étonner son entourage. Cet alliance inhabituelle rapproche un iris chocolat et l'autre d'un violet sombre dans un regard très expressif, pouvant très vite prendre la douceur du velours lorsqu'il fait les yeux doux à une fille. Incrustés dans une peau bronzée par ses origines et sa vie dans la rue, ils étincellent sous des mèches d'un brun chocolat mi-longues, jamais très bien coiffées, qu'il lui arrive de teindre partiellement.
    Ceci dit, il faut bien avouer que Shuang n'est pas l'homme le plus viril qui soit. Hormis ses élans charmeurs qui, eux, sont calculés pour faire craquer le plus de demoiselles possible, son allure et ses attitudes attirent avec raison les plaisanteries de ses amis sur ses orientations. Malgré son allure dégingandée qui le fait paraître plus grand qu'il ne l'est réellement, il est d'une taille légèrement en-dessous de la moyenne pour un garçon ; ses jambes manquent d'épaisseur et ses muscles, pourtant bien entretenus, ne saillent que très peu sur son corps, excepté au niveau du large tatouage sur son épaule gauche. La marque en question, qu'il porte depuis son accession au grade d'officier, représente à l'encre noire un serval descendant sur son bras, la gueule ouverte dans une attitude de défi.
    Shuang est pourtant plutôt agréable à regarder. Pour ceux qui ne sont pas adeptes du bodybuilding et des armoires à glace, certes. En outre, la finesse de ses traits et les expressions mutines qu'il aime à aborder hors d'un entourage féminin ne font que renforcer ce manque de virilité. Néanmoins, on ne peut tout de même nier que Shuang est un homme, et il sait très bien le prouver, que ce soit face à une fille ou... lorsqu'on le pousse trop à bout.

      _ Description Mentale


    Shuang est joueur ; Shuang est moqueur. Shuang est soi-disant efféminé et il aime la mode. Mais Shuang a un charme et un pouvoir d'attraction certain. Aucune jeune femme n'irait douter, comme le font régulièrement ses amis, de ses attraits masculins. Preuve en est qu'il n'a jamais eu de mal à passer la soirée en bonne compagnie. Que ce soit l'intensité de son regard ou la justesse de ses mots, la suavité de sa voix ou l'indécence de ses murmures, la grâce protectrice de ses gestes ou son humour à propos. Il agit comme un aimant sur les personnes qui l'entoure, par son dynamisme et sa constante bonne humeur. Sans mentir, Shuang est attachant, gentil, serviable, docile, et n'a jamais rencontré de problème pour se faire des amis. Parce qu'en effet, les plaisanteries du jeune chinois n'ont rien de méchant, et que son sens de l'humour est prompt à détendre l'atmosphère. Il est amusant, il énerve et fait rire en même temps, il sait se taire quand il faut et parler quand il faut. Il ne se laisse pas faire par ses amis, montrant une résistance solide lorsqu'il se trouve menacé, qui pourrait stupéfier ceux qui le connaissent plaisantin et pacifiste.
    Avec les filles, il sait se comporter comme le parfait compagnon, s'adaptant à elles pour mieux les satisfaire, docile et assez distant à la fois, pour qu'elles ne se lassent pas de lui. Cependant, il faut attester de son caractère volage : il reste rarement très longtemps avec la même fille, et même pendant ce temps ne cesse pas ses aventures à droite et à gauche. Il ne demande en retour ni engagement ni fidélité, et prend toujours soin d'agir honnêtement avec les jeunes filles qu'il laisse après une relation.
    Envers Zhua Lei, Shuang montrera toujours une loyauté sans faille. Après tout, c'est elle qui l'a tiré de la rue et de la misère. C'est grâce à elle s'il peut maintenant vivre comme il l'entend. Il ne la trahirait pour rien au monde, tout comme, malgré son caractère quelque peu auto-conservateur, il ne voudra pas abandonner un ami sans combattre. Mais il est vrai qu'il préfère fuir qu'entreprendre un combat perdu d'avance.

      _ Divers


    Aime/Passions : Les filles, le skate, les sucettes et le chocolat, le wasabi et les vêtements.
    N'aime pas/Peurs/Phobies : Les proxénètes, les filles trop vulgaires et les prostituées, les reptiles, le froid et le tofu.

    Capacités : Ceinture noire comme tous les officiers, il excelle en kung-fu. Il sait conduire à peu près n'importe quel véhicule et se servir d'une arme à feu comme d'une arme blanche. Cependant, Shuang reste un agent peu dégourdi en combat rapproché malgré ses compétences à l'entrainement. Il est plus adepte des coups fourrés et des pièges que de la lutte ouverte : au corps à corps, il n'échange généralement que quelques légers coups avant d'attirer son adversaire dans un traquenard soigneusement préparé.
    La facilité avec laquelle il ramène des filles chez lui, elle, ne cesse d'ébahir certains de ses collègues plus expérimentés que lui. Chacun ses points forts, dira-t-on.
    Journées : Le réveil sonne : il est 5h. Shuang se lève sans se presser et se prépare avant de quitter son petit loft pour courir au kiosque pour lequel il distribue le courrier deux fois par semaine. Après avoir fait le tour d'Ikebukuro à moto, il traîne avec ses amis ou seul jusqu'à 10h environ. Les autres jours, il passe généralement la matinée avec les yakuzas, que ce soit en mission ou en perfectionnement.
    A partir de cette heure, son boulot de livreur revient sur le devant de la scène. Il sillonne alors Ikebukuro pour distribuer des pizzas jusqu'au soir, où il s'accorde une ou deux heures de pause avant d'embrayer avec des livraisons au sushi russe. Après cela, ses soirées sont généralement consacrées à ses amis ou à des filles, qu'il ramène souvent chez lui après.
    Lorsque ce n'est pas le cas, il lui arrive d'aller chanter dans un des karaokés ou bars de la rue aux 60 histoires, un passe-temps et gagne-pain supplémentaire.
    Cependant, dès que Zhua Lei a besoin de lui, il lâche son occupation à n'importe quelle heure de la journée pour s'en occuper.

    But : Inviter à dîner toutes les jeunes filles de la terre ♥
    Autre : Shuang possède une Yamaha FZ6 Fazer S2 rouge et noire et sait jouer de la guitare électrique.
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MessageSujet: Re: Shuang Liao - Mafieux - [Zhua Lei]   Mer 29 Aoû - 18:34

Histoire

- Aha, why do you need to worry about the past ? ♥ -



      _ Histoire


    D'une certaine manière, la vie de Shuang avait commencé comme un vide-grenier. A ceci près que les objets vendus par ses parents n'étaient ni des meubles usés ni des jouets cassés, mais lui et sa soeur cadette, respectivement de 8 et 6 ans. Jeunes, non ? Pas de problème, à Shanghai, le vieux couple n'avait pas mis longtemps à trouver quelqu'un d'intéressé.
    Il faut les excuser, aussi. Ils n'avaient déjà pas assez de riz pour se nourrir tous les deux et il était fréquent de les voir se disputer les restes, alors subvenir aux besoins de deux enfants en plus... et puis, de si belles bouilles pouvaient leur rapporter une somme bien rondelette, assez pour survivre pendant quelques semaines encore.
    Non, Shuang n'avait pas d'autres souvenirs de ses parents que cette image de charognards affamés. Il n'avait pas d'autres souvenirs de sa soeur que son regard perdu et éploré lorsque sa mère l'avait jetée dans les bras de l'une des créatures sulfureuses de Lao.
    En revanche, il se souvenait très bien de la suite. Trop bien, même.

    - - -

      - Hey Liao, sinon y a toujours le décoloré qui bosse au resto ! Vous devriez bien vous entendre pour faire les magasins ensemble non ?

    Même sous les ricanements de ses camarades, Shuang ne perd pas son sourire. Un brin moqueur, il extirpe sa sucette multicolore d’entre ses lèvres et l’agite d’un air faussement agacé :

      - Très peu pour moi, Min ~ Les garçons ne m’intéressent pas, seulement les belles jeunes filles. Je suis désolé de te briser le cœur.

    Et, faisant fi des quolibets amusés des autres garçons, il se redresse brusquement en voyant passer une lycéenne aux jolies formes.

      - Hey, Princesse ! Fais-moi voir un peu tes yeux !

    Il faut dire que les hommes, Shuang en a eu sa dose. Il a été sevré très tôt, même.

    - - -

    Proxénète aguerri, Lao n'avait pas mis longtemps à vendre sa soeur à un quelconque collègue européen. Comme il aimait à le répéter, dans le métier, on prend à tout âge et dans toutes les formes. Shuang détestait son humour. Shuang le détestait tout court.
    Lao n'avait pas beaucoup de jeunes garçons dans son bordel personnel ; ils étaient en tout et pour tout trois. Le jeune homme ne s'en fit jamais des amis. Ce n'était pas comme s'il avait envie de leur parler. Tous ceux qui étaient là contre leur gré, réduits au rôle d'esclaves sans aucune contrepartie, évitaient d'ouvrir la bouche lorsqu'ils n'y étaient pas forcés. Comme si la moiteur de l'air, la fumée d'opium, les lourdes senteurs exaltantes risquaient de s'engouffrer dans leur gorge pour les y étouffer. Dès le premier jour, Shuang voulut s'enfuir. Dès le premier jour, la première fois, il ne rêva plus que de s'échapper. Cet endroit était mauvais. Sale.
    Et désormais, c'était comme s'il lui collait à la peau.

    - - -

      - Dis...

    Le bruit de draps froissés tire le jeune homme d'un sommeil si léger qu'il en devient presque illusoire ; ouvrant un oeil violet, il sourit :

      - Quoi, mon ange ?
      - Ton ami, là, Katsu... il, enfin... c'est vrai ce qu'il dit ?

    Un bâillement étouffé et un coup d'oeil au réveil : 3h00. Bientôt l'heure de se lever ; il a un job important en début de matinée. Shuang reporte sur la demoiselle un regard langoureux ; ses doigts s'entremêlent dans ses longues mèches brunes.

      - Qu'est-ce qu'il dit, cet idiot de Kats', Mai ?
      - Que toi, tu aimes les hommes.

    C'est cet imperceptible serrement de doigts sur la chevelure d'ébène, la crispation au coin de ses lèvres. Et puis Shuang éclate de rire et la serre contre lui :

      - S'il te dit ça, c'est qu'il est jaloux, voyons !

    Et puis son regard se fait malicieux, ses lèvres charmeuses, et il lui saisit le menton avec défi :

      - Tu veux voir si j'aime les hommes ou les femmes ?


      - ... Et après ça, la marchandise ne doit pas lui être remise en premier. Tchen est un vieux renard, il... Serval, tu écoutes ?
      - Ouais, ouais... marmonne le jeune homme en étouffant un bâillement. Désolé, ma nuit a été... longue.

    Innocent, il adresse un sourire enfantin à son supérieur, qui lui renvoie un regard où se lit clairement la désapprobation. Zhua Lei forme ses officiers à une discipline de fer, et bien qu'il obéisse toujours scrupuleusement aux ordres, la légèreté de Shuang ne plaît pas à tout le monde. En l'occurrence, le chinois dont les musculeux bras nus laissent apparaître un splendide alligator rugissant ne semble pas du genre à plaisanter.
    Dommage ~

      - Pardon, j'écoute.
      - Bien. Je disais donc...

    Il ne faut pas longtemps à Shuang pour gagner les souterrains dont les yakuzas profitent à outrance depuis la guerre entre Zhua Lei et le clan Awakusu, et pour procéder à l'échange. Quoi qu'on en dise, un caractère enjoué peut être prompte à mettre l'ennemi en confiance.
    Là est, bien entendu, le piège.

    - - -

    L'occasion qui lui fut offerte de s'évader résulta d'une miraculeuse coïncidence. La coïncidence qui fit que le client du jour préféra des prunelles vertes à ses étranges yeux vairons à lui. Celle qui le fit errer du côté des quartiers de Lao ; qui permit à l'une des suivantes de ce dernier de l'apercevoir. Une sorte de miracle. Même si sur le coup il s'apparentait plutôt à une corvée.
    La femme le mena là où l'homme qui l'avait acheté plusieurs années auparavant passait le plus clair de son temps, entouré de pas moins de quatre sublimes créatures - que le jeune âge de Shuang ne le rendait guère en mesure d'apprécier. A son entrée, le chinois avait soupiré, comme déçu.

      - Donc c'est toi, mon petit Shu' ? Ahhh, j'aurais espéré que le sort tomberait sur l'un des deux autres, mais j'avais dit que ce serait le premier à passer par là que je choisirais. Je ne pouvais pas me décider, vois-tu ~

    Lao s'était penché vers lui, et Shuang s'était rappelé combien, et toutes les raisons pour lesquelles il le haïssait.
    Lao ne l'avait jamais touché ; Lao n'aimait que les femmes. Mais Lao était la cause et l'exécuteur de tout ce qui lui était arrivé de mal jusqu'à présent, de toute cette saleté, de toute cette laideur et de ce dégoût que Shuang avait désormais de lui-même. Il ne pouvait faire autrement que le haïr. Et il savait que Lao en était conscient ; peut-être même appréciait-il cet état des faits.
    Shuang soutint longuement le regard de cet homme, qui incarnait pour lui la plus évidente existence du monstre sur Terre.

    Et donc, le garçon avait quitté Shanghai, escorté de l'un des rares hommes de main possédés par son propriétaire, avec pour destination un quelconque bordel affilié de Tokyo. Une histoire de dette jamais réglée et de décès prématuré de l'un des garçons du tenancier. A priori, rien pour améliorer sa situation.
    Sauf qu'il n'était jamais arrivé à destination.
    Alors que la berline aux vitres teintées serpentait dans les allées encombrée des bas-fonds de la mégapole, une explosion s'était produite juste au-devant des roues, forçant le chinois à effectuer une embardée. La voiture avait percuté un mur et s'était arrêtée là. Cependant, dès que sa vue brouillée par le choc eut retrouvé sa netteté, le jeune garçon s'était rué à l'extérieur ; et sans se préoccuper des silhouettes obscures qui convergeaient vers la carcasse de métal fumante, sans se poser la moindre question, Shuang avait couru à en perdre haleine, s'engloutissant pour toujours dans les entrailles de la cité.

    - - -

      - ... Shuang.
      - ... Tes yeux sont comme les perles de nacre les plus pures de l'océan, ton corps a la courbe des flammes les plus furieuses et tes lèvres sont comme les pétales d'une rose à peine éclose que je...
      - Shuang.
      - ... Si ton coeur n'es pas de glace sache que je ne suis qu'un homme et que...
      - SHUANG !

    Effondré une marche d'escalier entre deux scooters, le jeune homme masse sa nuque meurtrie en râlant sur son partenaire.

      - Tu as ruiné la plus belle occasion de ma vie.
      - Pauvre fille, elle n'aura pas le bonheur de t'attendre toute la nuit sans que tu ne montre le bout de ton joli museau parce que tu as du travail.
      - Oh, Hiro-chaan, mais c'est pour ça que tu es là non ?
      - Crétin !

    Depuis le temps, Shuang a l'habitude qu'Hiroto le frappe. Et son camarade est accoutumé à son caractère volage. Même si à première vue on en douterait, ils travaillent bien ensemble : même si Hiroto ne désespère pas de responsabiliser un peu Shuang et que ce dernier n'abandonne jamais ses tentatives pour découvrir à son ami un quelconque sens de l'humour. Mais Shuang s'entend avec tout le monde. Il n'est pas difficile.

      - Bon, si tu te dépêches et que tu te tiens à carreau je fais la dernière tournée sans toi. Tu pourras courir après la rousse de ce matin, si ça peut te faire plaisir.
      - Ahhh, Hiro-chan, je savais que tu avais un coeur ! J'adore les japonais, ils sont tellement serviables ! ♥
      - La ferme.
      - Tu es trop sensible ~
      - J'ai dit la ferme !

    Shuang n'a jamais rencontré de nouvelle version de Lao à Tokyo. C'est peut-être pour cela qu'il apprécie tant les japonais.

    - - -

    Plusieurs mois après sa course folle dans les rues de Tokyo, Shuang se retrouvait à loger dans un des trous à rats d'immigrés de la capitale. Plus ramassis de sans abris qu'autre chose, sa nouvelle maison lui assurait néanmoins plus qu'un simple toit : en effet, malgré la rudesse de leur quotidien, les clandestins qui y vivaient en étaient venus à former une sorte de grande famille soudée, unis les uns aux autres par des liens renforcés par l'adversité. Une grande famille dans laquelle Shuang trouva rapidement sa place. Après tout, ils étaient tous dans la même galère.
    Pendant une ou deux longues années, Shuang se fit coursier, livreur, collectionnant autant de petits boulots que son jeune âge le lui permettait. Lorsque le peu d'argent gagné par ces pratiques ne suffisait pas à remplir sa gamelle, le jeune garçon s'employait à voler à la tire sur les étalages des marchands. Il préféra toujours cette occupation malhonnête à un retour dans la prostitution, refusant tout net de se prêter à nouveau à ce commerce malsain. Cependant il réussit à survivre tant bien que mal jusqu'à ses 11 ans, âge auquel i fut brusquement jeté à la rue.
    La crainte d'être délogés était le lot quotidien des immigrés clandestins. La police faisait des descentes régulières dans les quartier pauvres ou mal fréquentés, chassant dans la violence tous ceux qui n'avaient pas de droit de séjour. Et quand il ne s'agissait pas des forces de l'ordre, les mercenaires de travailleurs de l'ombre s'en chargeaient assez bien.
    Shuang, lui, fut réveillé en pleine nuit par les cris de ses camarades qui s'enfuyaient devant les yakuzas régentant le quartier. Et à nouveau, le garçon fut prompt à prendre ses jambes à son cou : si au quotidien, tous formaient une sorte de fratrie joyeuse, une fois que le danger faisait son apparition ce n'était plus que chacun pour sa peau.

    - - -

      - Eh, eh, Liang ?
      - Shhht ! Quoi, Shuang ?
      - T'en as pas marre de rester là à rien faire ?
      - Ça irait si tu arrêtais de me poser la question toutes les trente secondes, si tu veux savoir. Tu ne peux pas rester en place un moment, mon garçon ?
      - Ahhh... Arrête de parler comme si tu étais un vieux sage ! T'es pas tellement plus âgé que moi, non ?
      - Si tu veux savoir...

    Un geste dans la rue impose le silence aux deux yakuzas, qui retiennent leur respiration. Shuang a l'impression de se fondre dans les pierres du mur, ses yeux vairons comme scotchés au dos de son partenaire. Il retient son souffle jusqu'à sentir l'oxygène déserter ses poumons, puis sent la Mangouste se détendre ; il fait de même, tandis que l'autre reprend à mi-voix comme si de rien n'était :

      - J'ai une soeur qui n'a que quatre ans de plus que toi.
      - Hein ?! Carrément ?!
      - Chut j'ai dit ! Tu es trop bruyant !
      - Désolé.
      - Tiens-toi prêt, il arrive. La diversion est pour toi.

    Et le chinois disparaît dans l'ombre sans un mot de plus. Restant seul, Shuang respire à fond plusieurs fois, puis débarque dans la rue avec nonchalance, se préparant à aborder sa cible pendant que son partenaire se glisse dans son dos.

      - Hey ! Ohaaayo goz... eh... Excusez-moi, je ne parle pas très bien japonais, pouvez-vous... ?


    - - -

    Après sa fuite, Shuang se retrouva à nouveau sans domicile. Malheureusement pour lui, les chances de survie d'un enfant sans protection dans la rue, entre les gangs, les mafias et les proxénètes qui y règnent, étaient extrêmement faible. Cependant, dans son malheur, il bénéficia d'une certaine chance.
    Elle ne se présenta pas telle quelle, néanmoins. En fait, à ses yeux, il s'agissait plutôt de tout l'opposé. Une grosse poisse. Une vraie merde.
    C'était effectivement ce que pensait le gamin qu'il était, suspendu par le collet entre les mains énormes d'un géant noir qui lui baragouinait des mots dans une langue qui lui était totalement inconnue. Se débattant de toutes ses forces sans réussir à faire évoluer d'un pouce sa position, Shuang s'était dit que ça n'avait certainement pas été la meilleure idée de sa vie, cette tentative pour quitter le bar sans payer. Oh que non.
    Mais pour une fois, le destin lui fit un cadeau : des mots russes retentirent et un homme au masque d'oiseau s'approcha, souriant. Derrière les plumes orangées, Shuang put distinguer deux yeux très noirs ; puis sans comprendre, il se retrouva à nouveau sur ses deux jambes. Un peu sonné, il observa l'inconnu payer son repas non sans répondre à quelques questions du genre "vous allez à un bal masqué ?". Puis il lui adressa un signe de la main et, docile, l'enfant lui emboîta le pas.

    C'est de cette manière un peu hasardeuse que Shuang fut "engagé" par Zhua Lei. Non pas qu'il ait vraiment eu le choix. Ou même que cela le dérange, d'ailleurs. Il ne l'avait jamais vraiment eu dans toute sa vie de toute façon, le choix.
    Il ne tarda pas à découvrir que la raison qui avait poussé le Coq à le sauver était un souvenir du soir où Zhua Lei avait attaqué le sbire de Lao dans le but de lui soutirer des informations sur le traître. Shuang s'était enfui sans que quiconque ne songe à le retenir, mais le Coq avait une mémoire presque infaillible. Et l'homme de main s'étant montré très peu coopératif, il avait jugé utile de ce servir de cet allié potentiel pour poursuivre la traque.
    Puis, de fil en aiguille, une fois tout ce qu'il savait révélé aux animaux du Zodiaque, Shuang fut initié par les différents instructeurs de Zhua Lei, comme tous les autres enfants du groupe. Et la Mafia devint sa dernière "famille". Là, il rattrapa le retard dû à son âge grâce à sa vivacité d'esprit, se fit de vrai amis, noua de vraies relations, et put bénéficier de papiers en règles et d'une situation stable, enfin. Accédant au grade d'officier, et ne cherchant pas vraiment à aller plus loin, il prit le nom de code du Serval, et ses capacités le destinèrent à l'espionnage, au contre-espionnage, aux missions discrètes et de routine.
    Parallèlement, son niveau d'éducation plutôt sommaire ne lui permit pas d'accéder à un haut niveau d'études que, de toute façon, sa paresse ne l'aurait pas poussé à choisir. Il entreprit donc de vivre de l'argent des yakuzas et de celui de ses multiples petits boulots cumulés. Et cela lui convint parfaitement.
    Il resta donc à Ikebukuro.

    - - -

      - ... Et finalement, ça ne te dérange pas la façon dont tu vis ?
      - Hm ? Qu'est-ce que tu veux dire, Nao' ?
      - Shuang, j'aime pas ce surnom... Je veux dire, je sais que la plupart des officiers sont entièrement dévoués à la "famille", mais toi... tu n'as même pas de boulot fixe comme couverture, tu n'as pas d'appuis stables, et puis tu n'es pas le plus fort d'entre nous... Tu flippes pas pour ta vie, parfois ? Surtout que tu n'arrêtes pas de provoquer tout le monde alors...
      - Tu t'inquiètes pour moi, Nao-chan ? Tu es un si gentil garçon ♥
      - Imbécile ! Arrête de dire des conneries, sois sérieux cinq minutes ! T'es vraiment... !
      - Je vais vivre.
      - Hein ?
      - Je vais vivre et profiter de ma vie à fond. Ça ne sert à rien d'avoir peur. Ça ne sert à rien de reculer. Tu sais Naoru...
      - Non ?
      - Vivre sans danger, c'est comme... draguer une fille facile ! C'est pas intéressant ! Enfin, je dis ça, mais ça m'étonnerait que tu comprennes toi, parce que...
      - Ça suffit comme ça, Shuang !
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MessageSujet: Re: Shuang Liao - Mafieux - [Zhua Lei]   Mer 29 Aoû - 18:35

People & co'

- Cute girls and funny boys ♪ -



Yeah, I love you ♥


    [pnj] CHAN JIA LIA - { Linked to you.
    Lia, c'est la fille qui appelle Shuang à n'importe quelle heure de la journée, selon un planning très irrégulier dont la fréquence peut varier d'une fois par heure à tous les six mois. Lia, c'est la fille qu'on voit parfois hurler à sa porte, et qui effraie les voisins. C'est celle qu'une fois par an, pendant une semaine, on peut voir pendue à son bras, le traînant devant toutes les boutiques qu'elle croise, puis lui faisant des scènes en public. Jia Lia est l'aînée de Shuang de deux ans, elle a été son instructrice, un temps, à Zhua Lei ; et la princesse aux exigences de reine a été son amante, aussi. Ou l'est. Ou ne l'est plus. Personne ne le sait bien, en fait - pas même eux.


    [pnj] YASUJIN NAORU - { Ehhh, work ? Again ?
    Supérieur hiérarchique direct de Shuang dans la mafia, celui qu'il appelle "Nao-chan ♥" a souvent du mal à gérer son subordonné, sans doute à cause d'une susceptibilité que le jeune homme n'hésite pas à exploiter. Enfin, il l'aime beaucoup quand même - même si c'est lui qui lui donne tout le boulot, sans pitié, et fait parfois figure de véritable tortionnaire.
    Shuang s'en fout, il a un côté maso.


    [pnj] KAZURA HIROTO - { You're too serious ♥
    A côté des amis mafieux, il y a ses camarades "normaux". Par exemple "Hiro-chan", son "japonais par excellence", qui fait partie de ceux qui viennent souvent lui donner un bon coup de pied au derrière quand il prend trop son temps. Hiroto n'est pas très extraverti, ce qui fait que Shuang s'en donne à coeur joie pour le taquiner lors de leurs tournées.


    [pnj] XAO LIANG - { Sempai ~
    Liang est son "sempai" à Zhua Lei. Ils ont fait quelques missions ensemble, et il s'est avéré que la Mangouste réussissait assez bien à gérer son cadet sans pour autant lui taper dessus. Alors ça passe.


    SHU FANG - { Don't be so touchless kitty ~
    Depuis que t’es partie je mange ce que je veux chez moi : Aujourd’hui c’est pizza, hier c’était pizza. J’arrose tout les jours tes cactus tu leur manques à eux aussi, vu les têtes qu’ils me tirent aujourd’hui. J’ai fait une raclette notre appareil est trop beau On peut voir fondre le fromage à travers le hublot, j'ai oublié de te demander, c’est vraiment trop bête, s'il faut faire bouillir l’eau pour bien saisir un steak...



Now you're part of the landscape ~


    KYA-CHAN - { Whatever, I'm okay.
    Shuang ne connaît pas cette personne autrement que par internet ; lorsqu'il s'ennuie pendant ses rares nuits insomniaques, il peut être sûr de retrouver le chatteur - ou la chatteuse ? Il n'a pas encore réussi à le déterminer - en ligne. Une façon comme une autre de passer agréablement le temps.


    KAZUSHI NOJIKO - { Call me "kitty" all you want ♥
    Depuis que t’es partie je mange ce que je veux chez moi : Aujourd’hui c’est pizza, hier c’était pizza. J’arrose tout les jours tes cactus tu leur manques à eux aussi, vu les têtes qu’ils me tirent aujourd’hui. J’ai fait une raclette notre appareil est trop beau On peut voir fondre le fromage à travers le hublot, j'ai oublié de te demander, c’est vraiment trop bête, s'il faut faire bouillir l’eau pour bien saisir un steak...


    SHADE ARABIDOPSIS THALIANA - { Try again, boy.
    Depuis que t’es partie je mange ce que je veux chez moi : Aujourd’hui c’est pizza, hier c’était pizza. J’arrose tout les jours tes cactus tu leur manques à eux aussi, vu les têtes qu’ils me tirent aujourd’hui. J’ai fait une raclette notre appareil est trop beau On peut voir fondre le fromage à travers le hublot, j'ai oublié de te demander, c’est vraiment trop bête, s'il faut faire bouillir l’eau pour bien saisir un steak...


    ISHI BERURENU - { Science is amazing.
    Depuis que t’es partie je mange ce que je veux chez moi : Aujourd’hui c’est pizza, hier c’était pizza. J’arrose tout les jours tes cactus tu leur manques à eux aussi, vu les têtes qu’ils me tirent aujourd’hui. J’ai fait une raclette notre appareil est trop beau On peut voir fondre le fromage à travers le hublot, j'ai oublié de te demander, c’est vraiment trop bête, s'il faut faire bouillir l’eau pour bien saisir un steak...



If I were you, I'd better shut up.


    [pnj] LAO - { Go to hell, you monster.
    Lao est la personne à ne pas mentionner devant Shuang. Il est le proxénète qui l'a employé dans son enfance, un homme répugnant dont le chinois ne veut entendre parler pour rien au monde. S'il le pouvait, il mènerait Zhua Lei aux portes de l'indic en fuite sur-le-champ.


Dernière édition par Tazu le Mar 15 Jan - 22:33, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Shuang Liao - Mafieux - [Zhua Lei]   Mer 29 Aoû - 18:35

Divers

- Hey, are you from the police forces ? ♥ -


U.C ♥
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MessageSujet: Re: Shuang Liao - Mafieux - [Zhua Lei]   Mer 29 Aoû - 18:36

Historique

- Enjoy every day as if it was the last. -


Flash-Back.



    ??? - { Farewell, days.
    ft ...

    Je compte les voitures qui ressemblent à la tienne, 42 twingos vertes depuis le début de la semaine. Sur ton répondeur ça dit numéro plus attribué, mais j’ai reconnu ta copine Claire ça m’a fait rigoler ! Sinon je vais très bien t’inquiète je vois des gens, les derniers il y a trois mois c’était mes parents ; même si vu mon état ils sont pas restés longtemps, eux aussi ont la pèche ils sont partis en courant.


Nowadays.



    Pizza party sous la neige. - { I guess I'm gonna die soon.
    ft Nojiko & Ishi

    Je compte les voitures qui ressemblent à la tienne, 42 twingos vertes depuis le début de la semaine. Sur ton répondeur ça dit numéro plus attribué, mais j’ai reconnu ta copine Claire ça m’a fait rigoler ! Sinon je vais très bien t’inquiète je vois des gens, les derniers il y a trois mois c’était mes parents ; même si vu mon état ils sont pas restés longtemps, eux aussi ont la pêche ils sont partis en courant.


    It's cold like hell tonight. - { Please just hurry.
    ft the world

    Je compte les voitures qui ressemblent à la tienne, 42 twingos vertes depuis le début de la semaine. Sur ton répondeur ça dit numéro plus attribué, mais j’ai reconnu ta copine Claire ça m’a fait rigoler ! Sinon je vais très bien t’inquiète je vois des gens, les derniers il y a trois mois c’était mes parents ; même si vu mon état ils sont pas restés longtemps, eux aussi ont la pêche ils sont partis en courant.


    Et le chat dit au chien... - { Wait, was it for animals ?
    ft the world

    Je compte les voitures qui ressemblent à la tienne, 42 twingos vertes depuis le début de la semaine. Sur ton répondeur ça dit numéro plus attribué, mais j’ai reconnu ta copine Claire ça m’a fait rigoler ! Sinon je vais très bien t’inquiète je vois des gens, les derniers il y a trois mois c’était mes parents ; même si vu mon état ils sont pas restés longtemps, eux aussi ont la pêche ils sont partis en courant.


    ! We should sing along tonight. - { Let's dance with me.
    ft Nojiko & ...

    Depuis que t’es partie je mange ce que je veux chez moi : Aujourd’hui c’est pizza, hier c’était pizza. J’arrose tout les jours tes cactus tu leur manques à eux aussi, vu les têtes qu’ils me tirent aujourd’hui. J’ai fait une raclette notre appareil est trop beau On peut voir fondre le fromage à travers le hublot, j'ai oublié de te demander, c’est vraiment trop bête, s'il faut faire bouillir l’eau pour bien saisir un steak...


Network.



    Parce qu'on arrive pas à dormir. - { No lady, aw.
    ft Kya-chan

    Une soirée où il a travaillé tard, dépourvu de toute compagnie - à son grand dam - Shuang s'égare sur le site de chat des dollars où il fait une rencontre plaisante, quoique singulièrement déconcertante.


    Qui aime bien, chat bien. - { Pizza break.
    ft Nozoki & Sekizai

    Shuang fréquente de plus en plus le site des dollars. C'est ainsi qu'un beau jour, lors de la pause de midi entre ses tournées en ville, le jeune homme se retrouve à discuter avec deux individus qu'il ne connaît ni d'Eve ni d'Adam, ce qui ne l'empêche pas de leur proposer de leur livrer des pizzas sur-le-champ. And so he did.


    Please, sweety ? - { Well, are you bored ?
    ft Nojiko

    Depuis que t’es partie je mange ce que je veux chez moi : Aujourd’hui c’est pizza, hier c’était pizza. J’arrose tout les jours tes cactus tu leur manques à eux aussi, vu les têtes qu’ils me tirent aujourd’hui. J’ai fait une raclette notre appareil est trop beau On peut voir fondre le fromage à travers le hublot, j'ai oublié de te demander, c’est vraiment trop bête, s'il faut faire bouillir l’eau pour bien saisir un steak...
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Shuang Liao - Mafieux - [Zhua Lei]

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