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 Ishi Berurēnu, Sekizai

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MessageSujet: Ishi Berurēnu, Sekizai   Mer 11 Juil - 19:39

Présentation de 石材 (Sekizai)
IdentitéHistoireDescription physiqueDescription mentaleDiversNon non, nous ne faisons pas d'expériences sur les animaux...





    Identité
  • Nom : ベルレーヌ (Berurēnu)
  • Prénom : 石 (Ishi)
  • Surnom : 石材 (Sekizai)
  • Age & Date de naissance : 26 ans, né le 11 juillet
  • Sexe : ♂ Masculin
  • Nationalité & Origines : Japonais, né à Ikebukuro
  • Emploi : Chef de projet R&D aux laboratoires Yagiri
    C’est dans le bâtiment H-2 qu’Ishi travaille généralement. Il passe principalement sa journée dans les labos à manipuler Xénon, Krypton et autres gaz rares. Les manipulations sont de loin ce qu'il préfère dans son travail, mais son rôle de Chef de projet l’oblige à rédiger de nombreux rapports et comptes rendus, tâche qu'il repousse généralement jusqu'au dernier jour.  Ishi n’est pas obligé de travailler au laboratoire, du moins, lorsqu’il rédige les rapports d’expérience ; il reste donc chez lui plusieurs fois par mois, face à son ordinateur.
  • Activités : Travailler, expérimenter, découvrir...
  • Camp officiel : Dollars, Foulards verts
  • Classe : Scientifique
  • Pseudo sur le Chat : Sekizai

  • Famille : Ishi est fils unique, ses parents habitent à Takada, dans la banlieue d'Ikebukuro.
  • Relations : Ishi ne connaît que peu de monde à Ikebukuro. En effet, même s'il est arrivé il y a deux ans en ville, il n'a jamais vraiment essayé, faute de temps et peut-être d'envie, de connaître de nouvelles personnes en dehors des labos.





    HistoireIshi est né un 11 juillet, à l'hôpital d'Ikebukuro. "C'est un beau bébé." fit remarquer la sage-femme dès qu’elle vit l’enfant. En effet, à sa naissance, le "beau bébé" pesait déjà 3 700 grammes et avait les joues si rebondies que l’on pouvait croire qu’il n’avait pas encore les yeux ouverts. Ishi le regretta plusieurs fois, mais il fut le seul enfant de la famille. C’est sa mère qui s’occupait principalement de lui, puis lorsqu’elle eut repris son travail, une nourrice vint s’occuper de lui en alternance avec sa grand-mère. Sa mère, dont c’était l’unique enfant, le protégeait beaucoup et était toujours à son écoute, si bien qu’elle ne cessait de répéter « Attention » à tous les gens qui s’approchaient de son bébé. Durant les premiers mois de sa vie, Ishi ne vit que très peu son père, toujours au travail, toujours absent. C’est à onze mois qu’Ishi prononça son premier mot, ou plutôt, tenta de prononcer « Attention » transformé dans sa bouche en un « Tession », rapidement après, il sut reconnaitre les membres de la famille qui venaient le voir et les nommer. C’est alors que son père se mit à rentrer plus tôt de son travail et à devenir plus attentif aux besoins de son fils. Vers son treizième mois, Ishi commença à marcher, ce ne fut pas sans quelques chutes ni sans quelques pleurs, mais Ishi commença à arpenter la maison, d’abord tenu par la main puis ensuite sans aucune assistance. Au fur et à mesure que Ishi grandissait et marchait, il se mit à s’affiner, du visage plus particulièrement, perdant de la rondeur au niveau des joues et ouvrant à nouveau les yeux complètement. Ishi entra en maternelle pour ses trois ans, pas franchement très actif, il passait ses après-midi à dormir et avait la fâcheuse habitude de coller des gommettes sur les jambes de sa maîtresse ou de la directrice. Néanmoins, Ishi n’eut pas de difficultés d’intégration, c’était un élève calme et appliqué. Les choses se compliquèrent légèrement à sept ans, non pas à cause de la difficulté des nouvelles leçons, mais l’ambiance de classe était très différente de celle qu’il avait eu auparavant. La compétition entre les élèves était omniprésente dans la classe et tous les coups étaient permis pour obtenir la meilleure note et être l’élève favori de la maîtresse. Être le meilleur importait peu Ishi, qui en continuant de travailler, préférait avant tout se faire des copains. Le reste de l’école se passa de la même manière, Ishi était un élève discret et sérieux. Le jour de ses neuf ans, Ishi reçut sa première et dernière boîte d'apprenti chimiste. Cette boîte lui permit de faire ses premières découvertes sur le monde qui l'entourait. Certes, Ishi envoya sa grand-mère à l'hôpital durant une semaine lorsqu'il prit un verre à eau comme bécher supplémentaire. Mais il découvrit ainsi l'importance du nettoyage du matériel. Certes, il inversa le parfum de sa mère avec de l'alcool, ce qui eut pour effet de former d’énormes plaques rouges sur la peau de sa mère lorsqu’elle s’en vaporisa.  Mais il découvrit ainsi l’importance de l’étiquetage des produits. Certes, le garçon vida l’une de ses solutions dans l’évier, ce qui provoqua une terrible odeur dans toutes les canalisations de l’immeuble. Mais il découvrit ainsi l’importance du recyclage des déchets. Pour ses 10 ans, le jeune garçon fut autorisé à inviter ses amis le soir à sa fête d’anniversaire. C’est ce soir-là, qu’Ishi invita la jeune fille dont il était amoureux depuis le début de l’année à danser avec lui. La fête se poursuivit jusqu’aux alentours de minuit, ce qui était un horaire très tardif dont il n’avait pas l’habitude. Cette soirée fut un moment fort pour le jeune garçon et Ishi s’en souvient encore. Ce slow marqua la première histoire de cœur d’Ishi, mais aussi la dernière, depuis ce jour Ishi n’a plus eu aucune histoire d’amour, probablement parce qu’il n’a plus le temps pour cela. En effet, son entrée dans le cycle secondaire fut marquée par quelques difficultés, non pas pour l’examen d’entrée, mais encore une fois d’intégration. Chaque année, l’esprit de compétition augmentait et Ishi malgré un bon niveau ne pouvait supporter davantage cette ambiance pesante, exercée par ses parents mais aussi par ses camarades. L’entrée d’Ishi à l’université le libéra de cette pression de réussite et il se socialisa, ce qu’il n’avait encore jamais vraiment fait auparavant. Ishi se fit quelques amis, dont Akihito Ranbō. À la sortie de l'université, Ishi et son ami furent embauché par la même entreprise. Pour se rapprocher de leur lieu de travail, ils louèrent un minuscule appartement, un ancien local technique derrière la machinerie d’ascenseur en demi-étage à mi-chemin entre le rez-de-chaussée et le premier sous-sol. Ils n’avaient évidemment pas choisi ce lieu pour le cadre, une arrière-cour de restaurant lorsqu’il était possible de voir à travers les carreaux, mais pour la proximité à leur nouveau lieu de travail, Akihito et Ishi passant la majorité de leur temps à l’extérieur. Après un an de formation, l’entreprise fut rachetée par un grand groupe et les deux hommes durent quitter la société qui ne pouvait plus les accueillir. Durant les six mois qui précédèrent le rachat de l’entreprise, la rumeur circulait déjà et les deux amis commencèrent à prévoir un éventuel plan de secours. Tout s’accéléra lorsqu’ils reçurent la lettre expliquant la non-poursuite de leur formation dans cette entreprise. Ishi et son ami décidèrent alors de fonder conjointement une start-up spécialisée dans le recyclage des matières plastiques. Malgré les inquiétudes des familles respectives, le projet se mit en place et le procédé de fermentation d’algues découvert d’abord dans leur petit appartement fut bientôt étendu à des machines industrielles. Le premier sac produit à partir des algues récupérées dans les ports de la côte fut fabriqué la nuit de l’anniversaire d’Ishi. Ce sac produit à partir de molécules issues de la fermentation des algues avait la capacité de se dissoudre en très fines particules au contact de l’eau salée en quelques jours et de se biodégrader naturellement à l’air libre en un peu moins d’un an, contre quatre siècles pour les sacs plastiques fabriqués traditionnellement ; et surtout ceux-ci étaient fabriqués à partir des algues qui encombrent les ports et les plages. De nombreuses chaînes de supermarché se montraient déjà intéressées par ce nouveau sac plastique, d’un poids égal, d’une capacité équivalente, d’une résistance identique, mais surtout bien moins chers que ceux issus de l’industrie classique, bien avant la mise en place du processus industriel. La production commençant à s’intensifier, au bout de six mois, une première entreprise voulut acheter l’un des nombreux brevets déposés pour la fabrication de ces nouveaux sacs puis plusieurs propositions se succédèrent, Ishi refusait toujours, Akihito hésitait parfois. Ishi aimait croire au potentiel de son entreprise et ne voulait pas révéler les secrets de fabrication malgré la pression croissante de grands groupes. La nuit du 20 au 21 mai, soit quelques mois avant ses 24 ans, un évènement bouleversa la vie du jeune homme. La veille, Ishi et Akihito fêtaient la réussite de leur entreprise avec des amis jusque tard, la soirée donna lieu à quelques excès. Une énorme explosion réveilla Ishi, le bruit provenait du hangar. Précédé des pompiers, Ishi vit au loin le bâtiment entier en flamme, les sacs en feu qui dégageaient une forte odeur de brûlé à travers les rues. Les pompiers commençaient à maîtriser le feu lorsqu’Ishi arriva en courant devant le brasier, les sacs ardents étaient emportés par le vent dans la rue, les flammes dessinaient des ombres à travers les fenêtres, les portes écrasaient le sol d’un bruit sourd propulsant des gerbes d’étincelles. Pas moins d’une heure et demie fut nécessaire aux pompiers pour éteindre l’incendie. Mais plus important et surprenant pour Ishi que la disparition de son entreprise dans les flammes fut la disparition d’Akihito. En effet, aucun corps ne fut retrouvé sur les lieux et plus curieux encore, lorsqu’Ishi rentra dans l’appartement, il ne trouva plus les affaires appartenant à son ami ni même les brevets déposés à leurs noms. Durant le premier mois suivant le départ d’Akihito, Ishi se posa beaucoup de questions « Pourquoi était-il parti ? », « Pourquoi l’incendie au même moment ? » et espérait encore son retour faisant tout son possible pour le retrouver. Il se rendit alors compte, pendant ce mois d’errance entre souvenir et réalité, qu’il ne savait que bien peu de choses sur son ami de qui il pensait pourtant tout connaître ; cette situation le mit profondément mal à l’aise, puis après deux mois il dut se résigner, acceptant de quitter l’appartement pour retourner vivre à Ikebukuro et continuer à vivre normalement. Les pompiers conclurent à un fort dégagement de dihydrogène dû à la maturation des algues entreposées, ce qui aurait provoqué l’explosion. Mais cette hypothèse ne convainc pas Ishi, qui reste persuadé que son ami est encore en vie. Suite à l’accident, Ishi ne fut pas ruiné contrairement à ce qu’il redoutait. En effet le classement de l’incendie comme accidentel, lui permit de toucher des assurances, ce qui lui évita de finir à découvert et dans une bien fâcheuse situation financière. Depuis ce jour, il occupe un poste dans les laboratoires Yagiri, récemment rachetés par la mystérieuse entreprise Nebula Corp ; et continue à espérer le retour de son ami sans pour autant courir après les restes de cette époque, comme résigné, il espère sans vraiment y croire.





    Description physiqueIshi est un jeune homme de 26 ans, ni très musclé ni très maigre, il mesure 1m76 pour 70 Kg. Perpétuellement pressé, il ne semble jamais s’arrêter de courir et de se dépêcher, ce qui lui donne cette allure assez sportive si vous le croisez dans la rue bien qu’il ne le soit absolument pas et ne puisse jamais résister à un dessert très sucré ou à un plat très gras. Ses cheveux sont bruns et très raides, si bien que les épis sont fréquents au réveil et n’arrivant pas les éliminer, il préfère laisser ses cheveux en bataille en prenant néanmoins soin qu’ils ne lui tombent pas au niveau des yeux mais légèrement au-dessus, au niveau de ses sourcils. Si sur certaines photos il apparait avec une paire de lunettes, il n’en a pas du tout besoin pour voir clairement, les lunettes qu’il porte n’ont aucune correction, ce sont en réalité des verres de protection. Il avait auparavant de classiques lunettes en plastique transparent mais n’aimait pas les porter malgré l’obligation dans son bâtiment ou bien il oubliait de les retirer, ses amis lui ont donc offert cette paire pour sa première année aux laboratoires, il peut ainsi les garder pour ne pas les oublier tout en quittant les labos avec sans paraître ridicule. Ses goûts vestimentaires sont plutôt simples, vous le croiserez généralement dans un style plutôt décontracté avec un jean et un t-shirt ou bien une chemise, blanche généralement lorsqu’il porte sa blouse. En de rares occasions, lors de la venue d’un client par exemple au laboratoire, il ajoute à sa blouse une classique cravate d’un rouge assez léger qui crée le contraste avec la blouse, cette cravate est l’unique possédée par Ishi, elle lui a été offerte peu avant la destruction de l’entreprise qu’il avait cofondé, Ishi portait cette cravate à l’origine pour le lancement de la chaine de production. Ishi porte toujours à son poignet une montre noire, très importante, car sans elle et sa rapide sonnerie qui marque chaque nouvelle heure, il serait bien souvent en retard ; depuis qu’il note tous ses rendez-vous sur son téléphone portable dont il prend soin de synchroniser le calendrier régulièrement, sa montre ne lui est plus vraiment utile, mais il la garde quand même au poignet.





    Description mentaleÉtourdi, voilà le premier qualificatif qui vient lorsque l’on demande à l’un de ses amis de décrire Ishi. En effet, lorsqu’il est seul dans la rue, il paraît perdu dans ses pensées, il est capable de passer à côté de quelqu’un sans le remarquer quand il est concentré dans son travail ou simplement en train de se questionner sur des choses parfois sans réel intérêt. Lorsqu’il s’investit dans quelque chose, personne ne semble pouvoir le dévier de son but, mais en réalité il doute assez facilement de lui comme des autres, mais tente de rester fixé sur ses objectifs, par peur des remords, il doit se convaincre qu’il a raison et que son choix est le bon, sinon il n’arrive plus à avancer. Sans être méchant, Ishi peut parfois paraitre crû car il n’hésite pas à dire ce qu’il pense au moment où il le pense, même s’il change d’avis ensuite et parfois trop souvent car il reconsidère constamment toutes les idées qui lui sont soumises, ce qu’il voit et entend de peur de ne pas avoir fait attention à quelque chose d’important et de se tromper ensuite ; ce qui le conduit à s’excuser assez souvent. Même s’il peut paraitre froid et silencieux, plus généralement, lorsqu’il n’est pas dans ses pensées mais en présence de ses amis, Ishi est quelqu’un de plutôt enjoué, de joyeux et qui aime faire la fête en sortant jusque tard le soir, mais il faut du temps pour gagner la confiance du jeune homme et le connaître tant il parle difficilement de lui. Une fois celle-ci gagnée, Ishi s’avère être un ami sur lequel on peut compter, serviable, mais non pas servile, qui n’ose pas dire non lorsque l’un de ses amis lui demande de l’aide quitte à parfois avoir l’impression de se faire utiliser, ce qu’il n’hésite pas à dire dans ce cas, sans vraiment refuser complètement si son ami est dans le besoin. S’il est intéressé par les rencontres aussi bien amicales que professionnelles, Ishi ne cherche pas le contact amoureux ni même le désir, mais il semble néanmoins se montrer sensible au charme de l’une de ses collègues notamment.





    Divers
  • Aime/Passions : Les molécules, les gaz, l'informatique
  • N'aime pas/Peurs/Phobies : Les remords, l'échec, les erreurs 404

  • Capacités : Aucune
  • Journées :
    Le réveil d’Ishi sonne à sept heures tapantes lorsqu’il est attendu aux laboratoires. Il n’est pas rare que le réveil sonne une demi-douzaine de minutes avant qu’Ishi ne se lève vraiment. Dès qu’il a stoppé la sonnerie stridente du réveil, Ishi effleure le pavé tactile de son ordinateur pour le sortir de sa veille prolongée. Puis, il tire les rideaux de l’appartement, traverse le balcon, observe la masse humaine grouillante qui se presse dans les rues d’Ikebukuro à ses pieds. De retour par la porte de la petite cuisine, il appuie sur le bouton de la machine à dosette et laisse couler le chocolat chaud dans la tasse usée par les utilisations répétées. Il attrape la tasse encore fumante sous le percolateur, souffle dessus et part s’asseoir face à l’ordinateur le chocolat à la main. Il lui arrive de rester une quinzaine de minutes dans cet état mi-éveillé, mi-comateux face à l’écran, les yeux perdus sur le minuscule rectangle blanc n’attendant que son mot de passe, le trait noir clignotant semblant s’impatienter. Ces jours-là, il lui arrive de se recoucher et d’expliquer sans vraiment qu’il n‘y croie lui-même à ses collègues qu’il a rédigé de nombreux documents en vue des futures expériences. Ses collègues et amis chimistes savent bien que ce n’est pas réellement le cas, mais ne lui en tiennent pas rigueur. Lorsqu’il ne retombe pas dans les bras de Morphée, Ishi traverse le salon et part jeter sa tasse dans l’évier, espérant qu’elle sera propre à son retour. Après une rapide douche dans sa baignoire encore encombrée de tubes à essai et autres éprouvettes rapportées du travail, il enfile l’une des nombreuses blouses sur les cintres de sa penderie, attrape sa sacoche, prend son portable et remet au passage l’ordinateur en veille. Il quitte son appartement, ferme la porte à clé lorsqu’il ne les a pas oubliées sur le vide-poche à l’entrée auquel cas il est obligé de retourner dans l’appartement. Puis il se penche et ramasse le journal au pas de sa porte, journal auquel il s’est abonné il y a deux ans lors de son arrivée à Ikebukuro, mais que chaque matin il oublie de récupérer. Il en commence alors la lecture le temps que l’ascenseur ait gravi les 6 étages qui le séparent du sol. Il poursuit sa lecture durant la descente, espérant à chaque étage que quelqu’un monte dans l’appareil pour combler sa solitude. Mais personne n’y monte jamais, cet immeuble est désert. Une fois au rez-de-chaussée, il jette le journal à peine lu au pied du premier appartement en direction de la sortie de l’immeuble, espérant que le journal serve à quelqu’un d’autre. C’est ainsi, que depuis deux ans, chaque matin, la famille qui habite au numéro un de cet immeuble reçoit le quotidien national. Puis il pousse la poignée de la première porte vitrée du sas, se rappelant qu’il a encore oublié d’appuyer sur le bouton à côté. Il traverse alors les quelques mètres qui le séparent de l’extérieur, une voix lui rappelant de bien refermer la porte derrière lui. Ceci fait, il se retrouve plongé dans l’agitation infernale d’Ikebukuro. Il traverse le passage piéton au pas de course, provoquant la colère de certains automobilistes. Puis il se précipite en direction de la bouche de métro la plus proche de chez lui, c'est-à-dire, deux rues plus loin. Lorsqu’il a traversé les deux rues noires de monde et évité une demi-douzaine de voitures, il s’engouffre dans les escaliers face à lui suivi par un flot d’habitants, qui comme lui, se rendent sur leur lieu de travail. Après une minute de marche dans ce dédale souterrain transpirant les odeurs de la ville, il glisse son ticket dans la fente et l’appareil laisse les vitres face à lui s’ouvrir, lui rendant son ticket quelques centimètres plus loin. Il devait, à son arrivée, s’acheter une carte à l’année, mais chaque jour il oublie et achète un nouveau coupon qu’il jette dans la poubelle une fois le portique franchi. Il est alors 7 h 49 lorsque la rame de métro, ponctuelle et impatiente, embarque tous les voyageurs à quai et laisse descendre ceux montés auparavant. Puis ce va-et-vient continue durant quatre stations avant qu’Ishi ne descende à son tour et ne se sépare de la foule comprimée dans le petit wagon. Puis il regagne le niveau de la mer et longe pendant encore 700 mètres la rue qui le mène aux laboratoires Yagiri. Au fur et à mesure de sa progression, il quitte le cœur d’Ikebukuro, laissant derrière lui la foule à peine réveillée et le bruit des voitures. Lorsqu’il est entré dans la cour des laboratoires, il se dirige vers le hangar au fond, le bâtiment H-2, c’est ici que son équipe l’attend. Le bâtiment est découpé en deux parties distinctes, au rez-de-chaussée se trouve une vaste pièce aux murs isolés par un grillage tressé, une cage de Faraday, utilisée lors d’expériences dangereuses au contact direct de l’électricité. Accolé à cette pièce, est placée une petite salle vitrée, elle aussi protégée par le grillage conducteur. Cette pièce est la « Salle Com », la salle des commandes pour les non-usagers des lieux. Elle permet de contrôler à distance et en sécurité le bon déroulement de l’opération dans le hangar. Ishi fréquente peu ce lieu bien que situé dans le même bâtiment que son laboratoire. Le bâtiment H-1 ayant été détruit par les flammes quelques mois avant l’arrivée d’Ishi à Ikebukuro, il n’en reste aujourd’hui qu’un amas de tôle brulée. C’était dans ce bâtiment qu’étaient situés les laboratoires de chimie dans lesquels il aurait dû travailler. En attendant sa future reconstruction, les locaux ont donc été transférés au premier étage du bâtiment H-2. Une fois sa journée de travail terminée, habituellement vers 18 heures, Ishi se rend souvent au café à l’angle de la rue des 60 histoires avec des collègues. Il arrive parfois même que le groupe de scientifiques  traverse la rue des 60 histoires pour aller diner au bar à Sushis puis se promener dans la nuit agitée d’Ikebukuro. Lorsqu’il ne sort pas le soir, il rentre chez lui ou erre dans les rues d’Ikebukuro seul durant quelques heures. Mais généralement, avec les dangers qui courent dans les ruelles sombres de la ville, il préfère rentrer chez lui et s’asseoir sur son canapé devant la télévision. Il lui arrive alors de veiller plusieurs heures face à l’écran de son ordinateur retransmis sur sa télévision.
  • But : Retrouver Akihito Ranbō
  • Autre : Aucune autre info





Dernière édition par Sekizai le Ven 7 Déc - 22:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ishi Berurēnu, Sekizai   Jeu 12 Juil - 0:43

Bien bien, écoute ça m'a l'air nickel. Sauf un petit point : Tu mets qu'Ishi appartient aux Foulards et aux Dollars...
Ce serait bien de préciser quand, comment et pourquoi °° Sans compter qu'il s'agit du coup d'une espèce d'agent double hew 8D Bon ok les verts essaient de s'allier avec les dollars maiiis...

A part ça il manque juste le code et c'est bon ~

L'absence d'expérimentation animale te donne un bonus de 200 points, je tenais à ce que tu le saches.
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MessageSujet: Re: Ishi Berurēnu, Sekizai   Jeu 12 Juil - 10:34

Soit, je pensais que les Dollars étant présents sur Internet et sans couleur, il n'y avait pas de problème à appartenir en plus à un color-gang.
Mais je ne sais pas comment il a pu entrer chez les foulards, donc je le retire et je verrais en RP. *flemme*

Edit : Je file le code maintenant ?
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MessageSujet: Re: Ishi Berurēnu, Sekizai   Jeu 12 Juil - 15:29

Certes. Validé alors =)
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MessageSujet: Re: Ishi Berurēnu, Sekizai   Jeu 12 Juil - 17:01

Bwah ! Comme j'ai créé la chef des verts, bah... on peux voir ça par MP, si tu veux !

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Ishi Berurēnu, Sekizai

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